Rééducation du genou au cabinet de Clichy
Ligament croisé, ménisque, arthrose, douleur de rotule : les motifs sont variés mais la logique de rééducation est la même — retrouver la mobilité, la force et la confiance dans le membre.
De quoi parle-t-on ?
Les motifs les plus fréquents sont les suites de reconstruction du ligament croisé antérieur, les lésions méniscales opérées ou non, le syndrome fémoro-patellaire — la douleur antérieure du genou, fréquente chez le coureur —, les tendinopathies rotuliennes et l’arthrose du genou.
Ces situations ont en commun une perte de force du quadriceps et une modification de la façon dont le genou est utilisé, souvent installées avant même la blessure ou persistant longtemps après.
Quand consulter un kinésithérapeute ?
Lorsque le genou reste douloureux à la marche, dans les escaliers ou à la course, lorsqu’il gonfle après l’effort, lorsqu’il manque de mobilité, ou après une opération.
Consultez un médecin avant la rééducation en cas de blocage du genou, d’instabilité avec dérobements répétés, d’un gonflement important survenu brutalement, ou de rougeur et de fièvre associées.
Comment se déroule la prise en charge
Le bilan mesure les amplitudes, la force, la qualité du contrôle du genou à l’appui, et ce que vous ne pouvez plus faire.
Les séances progressent de la récupération des amplitudes et du contrôle de l’œdème vers un renforcement musculaire soutenu, puis vers le travail de l’équilibre, de la réception et du changement de direction lorsque votre activité le demande.
Pour une reprise sportive, les critères de passage d’une étape à l’autre sont objectivés en séance — symétrie de force, qualité du saut et de la réception, tolérance à la charge — plutôt que fondés sur le seul délai écoulé depuis la blessure.
Au cabinet de Clichy
Le plateau permet le travail complet du genou : renforcement avec charges et élastiques, réentraînement à l’effort sur vélo et tapis, travail de l’équilibre, puis reprise de la marche et de la course sur la piste.
Au cabinet, ce motif est pris en charge par Antoine Courthaliac, Lucas Gousseff, Asal Rohani. Chaque praticien exerce à titre libéral et indépendant ; vous choisissez celui chez qui vous prenez rendez-vous.
Prescription et remboursement
Les séances de kinésithérapie sont prises en charge par l’Assurance maladie sur prescription médicale. Le bilan initial est réalisé par le kinésithérapeute, qui détermine avec vous le contenu des séances et en rend compte au médecin prescripteur.
Le cabinet est conventionné et accepte la carte Vitale, avec tiers payant sur la part Sécurité sociale. Les actes de kinésithérapie sont facturés de 16 € à 45 € selon la cotation de l’acte réalisé. Le tarif de tout acte non remboursé vous est indiqué avant la séance.